Activités connexes

Dans deux conférences printanières sur ses projets de recherche, la professeure Catherine Cyr présente des lectures-performances de la pièce Bruissements. Ces lectures sont réalisées avec des étudiantes et d’étudiants participants à l’équipe élargie, Pierre-Olivier Gaumond, Erika Leblanc-Belval, Berte Séguin et Jeanne Murray-Tanguay. Ces conférences sont données au CELAT, (Co)écrire: hospitalité au vivant et dans le colloque Quels théâtre de l’en-commun? à l’Université du Québec à Chicoutimi.

L’équipe de Réécrire la forêt boréale a fait parler d’elle dans plusieurs évènements à l’automne 2024. D’abord, lors d’une table ronde à l’UQAM, organisée par la professeure Catherine Cyr, Ce qui persiste de ce qui disparait : écrire le territoire; ensuite, avec le doctorat Pierre-Olivier Gaumond, dans le colloque Expressions littéraires et artistiques de l’Anthropo(s)cène à Halifax; enfin lors de la conférence d’ouverture de Jonathan Hope au congrès Genius Loci de la Semiotic Society of America.

Plusieurs membres de la communauté uqamienne participent à la quatrième édition de la Nuit des chercheuses et des chercheurs, le 10 novembre à la Biosphère du parc Jean-Drapeau. Organisé par Espace pour la vie, l’événement invite le public à rencontrer des centaines de chercheur.e.s, dont des membres de Réécrire la forêt boréale.

Forêt: matière à réflexion En collaboration avec le Partenariat ReVe et la professeure Maude Flamand Hubert (Université Laval), ce cycle de conférences Figura est dédié au végétal comme matériau. Au fil du trimestre d’automne 2024, ces conférences deviennent un lieu d’échanges au carrefour de différentes disciplines portant sur les enjeux cruciaux que connaissent les forêts aujourd’hui.

Réécrire la COP15 Au mois de décembre 2022, une équipe de littéraires participe à la délégation de l’UQAM à la COP15, la conférence de l’ONU sur la biodiversité. Les membres recueillent différents documents qui circulent lors de la conférence (allocutions, déclarations, notes de travail, dépliants, etc.) et s’en inspirent pour produire de textes littéraires, réimaginant les attachements à la biodiversité. Les textes rédigés au fil de ces ateliers font l’objet d’un dossier dans la revue QuartierF.

Avec l’autre qu’humain. Penser, agir et écrire les coprésences Ces journées d’étude sont consacrées aux modalités de création, d’analyse et de réception de la coprésence avec l’autre-qu’humain en littérature et en arts vivants. Les cohabitations effectives et imaginées sont prises en compte. Les dimensions pragmatique et symbolique sont convoquées et mises en dialogue, dans la reconnaissance de leur ontologie distinctive et de leur perméabilité. Un article signé par Guylaine Massoutre dans la revue de théâtre Jeu, fait état de ces journées d’étude et des possibilités créatives que peuvent catalyser les liens entre nature et culture.

Imaginer les vies de la ville Inscrit dans la programmation de la 19e école d’été de l’Institut du Nouveau Monde, cet atelier d’écriture part d’un constat : celui d’apprendre à résister et imaginer d’autres manières de vivre ensemble face à l’imprévisibilité de l’avenir climatique. Comment écrire avec ou au-delà de l’écoanxiété? Comment imaginer des avenirs plus lumineux dans notre relation à l’écologie urbaine? Une déambulation singulière de Montréal, ponctuée de capsules réflexives, précède à une séance d’écriture à contraintes centrée sur nos relations au vivant.

Écrire l’arbre Nous avons le plaisir d’annoncer les résultats du concours d’écriture. Le premier prix est décerné à Loïc Voyer, pour son poème Lisières, consacré à un pin blanc près du chemin Alfred-Desrochers, à Sainte-Élie-d’Orford. Le second prix est décerné à Suzanne Lafrance pour son texte Corps récit, consacré à un érable chu au parc Molson à Montréal. Toutes nos félicitations aux lauréat.e.s!

Près de 70 textes ont été reçus, proposant des explorations littéraires aussi singulières que les arbres eux-mêmes. Nous remercions les auteur.e.s qui ont pris part à ce concours. Les prix sont offerts par Réécrire la forêt boréale, le partenariat Reconnecter avec le végétal et la Coop-UQAM. Nous remercions les commanditaires et les professeur.e.s du département d’études littéraires de l’UQAM qui ont évalué les textes: Cassie Bérard, Rachel Bouvet, Marc André Brouillette, Catherine Cyr, Martine Delvaux, Bertrand Gervais et Jonathan Hope.

J’ouvre une paysage qui sera mon refuge Faire refuge, s’encabaner, produire l’habitat, trouver demeure à soi, comme chaussure à son pied. De manière différente et complémentaire, les œuvres de Catherine Leroux (La marche en forêt, L’avenir), de Gabrielle Filteau-Chiba (triptyque de l’Amouraska, La forêt barbelée) et d’Olivier Sylvestre (Dans la forêt disparue, La grande échappée) travaillent les écritures de la forêt comme une littérature habitable. Il y a cette cabane léguée, ce shack perdu, ce camp dans les bois de la Rouge. La forêt accueille et repousse, protège autant (ou parce) qu’elle inquiète. Se manifeste alors le paradoxe de la possibilité de vivre dans ce qui se dégrade, se perd et nous menace.

Jusqu’où peut, doit, devrait intervenir une littérature écoactive? Quelles forces possèdent ces écritures dans la capacité de la nature à faire refuge? Ces questions serviront d’amorce à la table ronde.

Réécrire les sciences naturelles Des littéraires et des sémioticiens présentent leurs réécritures littéraires d’articles scientifiques. Une approche pragmatique et créative de la littérature, une volonté de redistribuer des pouvoirs entre les lettres et les sciences, et un désir de participer aux discussions sur les enjeux environnementaux motivent ces chercheuses et chercheurs dans leurs travail. Les textes sont réunis dans un dossier thématique de la revue Saturne.