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Eskers, l’ouvrage collectif issu de la seconde édition de Réécrire la forêt boréale, est arrivé! La matière première de ces textes est des recherches en écologie forestière et aquatique sur des eskers – des vestiges des périodes glaciaires. Le numéro 67 de la revue Zinc réunit 15 textes variés: entrées de journal, fictions, récits, poèmes. Ces textes sont signés par Ariane Barrette, Cassie Bérard, Élise Berthiaume, Jonathan Cazabonne, Sabrina Cloutier, Alexandre Côté-Perras, Catherine Cyr, Pierre-Olivier Gaumond, Jonathan Hope, Julie-Pascale Labrecque-Foy, Erika Leblanc-Belval, Pénélope Ouellet, David Paquette-Bélanger, Berte Séguin, et Élise Warren.
On remercie Mélanie Vincelette et Marie Noëlle Blais du Zinc pour leur appui précieux. L’ouvrage a fait l’objet de plusieurs recensions, notamment dans Le Devoir, Le Citoyen, et à Radio-Canada,
Félicitations et un immense merci à toute l’équipe pour leur investissement soutenu dans ce projet!

Boréaliser, le premier ouvrage collectif de la première édition de Réécrire la forêt boréale est arrivé! Partant de recherches sur des perturbations en milieu forestier – coupes, épidémies, feux, changements climatiques – ce numéro 64 de la magnifique revue Zinc réunit neuf textes explorant les relations entre les savoir-faire en écologie et en littérature. Entrées de journal, conte, nouvelle, scénario, récit pseudo-scientifique, texte dramatique, poèmes, ces textes sont signés par Erika Leblanc-Belval, Alexandre Côté-Perras, Jonathan Cazabonne, Simon Dansereau-Laberge, David Paquette-Bélanger, Michel Guimond, Pierre-Olivier Gaumond, Jonathan Hope, et Brigitte Léveillé.
Remerciements chaleureux à Mélanie Vincelette de la revue Zinc et Marie Noëlle Blais des Éditions du Quartz. L’ouvrage a fait l’objet d’un article de Christian Saint-Pierre du Devoir et d’un compte-rendu par Pascal Chevrette dans Les Cahiers de lecture de l’Action nationale.
Félicitations à toute l’équipe!

Les crises environnementales sont des occasions pour que des personnes aux habiletés diverses mettent en commun leurs savoir-faire dans le but d’envisager d’autres présents. Ce cahier de la revue Quartier F, Réécritures écologistes, adhère à cet esprit participatif. Les six textes qu’il réunit ont émergé de rencontres orchestrées entre des littéraires et des citoyens qui militent pour la protection de milieux naturels ou pour la valorisation des pratiques écologistes.

Que se passe-t-il lorsque le contenu d’un article scientifique est resémiotisé sous une autre forme? Quels sont les potentiels littéraires latents d’un article scientifique? En complément aux travaux de l’équipe Réécrire la forêt boréale, les huit textes de création recueillis dans ce numéro thématique de la revue Saturne sont des tentatives de réponses pratiques à ces questions.

À la COP15, la conférence de l’ONU sur la biodiversité tenue à Montréal en décembre 2022, pleins de documents circulent et structurent les expériences vécues des participant.e.s: textes de travail, dépliants, allocutions, articles médiatiques, bribes de discussions, mots à la mode (buzzwords). Ces documents sont recueillis et une équipe s’efforce à en développer leur potentiel littéraire. Ce cahier thématique de la revue Quartier F recueille différentes expérimentations avec des savoir-faire littéraires. En pluralisant les textes sur la biodiversité nous nous sommes appliqués à exposer la vitalité de la littérature, à multiplier nos attachements, comme dirait Rita Felski, avec le monde et avec l’art.

La relation entre la littérature et l’environnement peut prendre de multiples formes et s’étendre dans de nombreuses directions. Elle se manifeste dans des genres littéraires, des discours et des perspectives critiques. Elle est également construite par des pratiques de lecture, d’écriture, de discussion. L’article Faire une littérature environnementale. Le pragmatisme à l’essai examine certaines de ces pratiques, pour ensuite mieux établir des conjugaisons possibles entre des pertinences littéraires et environnementales. Une orientation pragmatique, mettant de l’avant la littérature comme ensemble de faires, anime la réflexion.